vendredi 12 février 2016

Une amère confession de Picasso...vrai ou faux ?

En 1952, Picasso écrivait à son ami Giovanni Papini :
« Dans l’art, les raffinés, les riches, les oisifs, les distillateurs de quintessence cherchent le nouveau, l’étrange, l’extravagant, le scandaleux.
Moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j’ai contenté ces maîtres et ces critiques avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées par la tête, et moins ils les comprenaient, plus ils les admiraient.
Mais quand je suis seul avec moi-même, je n’ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens grand et antique du mot.
Ce furent de grands peintres que Giotto, Le Titien, Rembrandt et Goya : je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps et épuisé le mieux qu’il a pu l’imbécillité, la vanité, la cupidité de ses contemporains.
C’est une amère confession que la mienne, plus douloureuse qu’elle ne peut sembler.
Mais elle a le mérite d’être sincère ».
référence : http://jipel.over-blog.com/article-confession-de-picasso-87221777.html

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